Cambodge: Street photo à Phnom Penh
Les scooters et les tuktuks défilent dans cette rue, là où autrefois se déterminait leur avenir.
Mes premiers pas sur le sol cambodgien ont eu lieu à Phnom Penh, me plongeant immédiatement dans l’atmosphère du pays, non sans provoquer un véritable choc culturel.
Dans chaque rue, la ville fourmille : le bourdonnement constant des scooters, les klaxons des tuk-tuk, les étals des marchés chargés d’odeurs de viande et de poisson séchés, tout envahit les sens. Les couleurs, les bruits et les mouvements se superposent sans cesse, tout se confond, se mélange et s’entremêle, créant un désordre permanent qui, étonnamment, finit par trouver sa propre harmonie.
La lumière, les couleurs et les scènes du quotidien m’ont inspirée une esthétique argentique aux accents des années 80. J’ai ainsi réalisé la plupart de mes images avec la simulation de film “Kodak Gold”, qui s’est imposé pour sa restitution des tons chauds, de la saturation modérée et du grain.
À travers ces images, j’ai cherché à capter non seulement ce que je voyais, mais surtout ce que je ressentais, et selon moi la capitale cambodgienne s’établie comme un point central photographique. Les rues fourmillent et débordent de scène du quotidien, qui forcent à se recentrer sur l’essentiel : l’humain.